Si Toulouse depuis samedi craint le pire pour Frédéric Michalak, le Stade Français, lui aussi longtemps touché par les blessures, récupère au meilleur moment certains de ses plus importants éléments. A l'image d'un Juan Martin Hernandez qui, pour son retour à la compétition, vient d'inscrire trois essais en deux matches dont un doublé face à Narbonne (29-24). L'homme à tout faire des lignes arrières parisiennes, après une saison gâchée par les blessures, ne rate pas son retour au jeu. Une aubaine pour Galthié et les Parisiens à une semaine de la finale de la Coupe d'Europe.
Une carrière parisienne en pointillés
Surtout l'espoir pour l'ancien joueur du Deportiva Francesca, dans la banlieue de San Isidro, près de Buenos Aires, d'inscrire enfin son aventure dans la capitale sur courant continu pour peu que son physique accepte enfin de le laisser tranquille. Avec seulement trente matches joués sur 65 possibles depuis son arrivée à Paris, dont dix malheureuses apparitions sur 36 cette année, la carrière stadiste d'Hernandez s'inscrit en effet en pointillés. L'espoir plus secret aussi de se fixer au poste auquel il a débuté: ouvreur, à cette évocation, l'½il d'Hernandez s'enflamme pour ce poste de prédilection auquel il a débuté.
Et si David Skréla lui barre aujourd'hui la route à Paris, comme Gonzalo Quesada ou Felipe Contepomi ont pu le faire en sélection, Hernandez ne désespère pas de pouvoir un jour prochain saisir a chance. C'est pourtant bien à l'arrière, à l'aile ou au centre qu'il devrait faire le bonheur du Stade Français dimanche prochain à Edimbourg.
Une carrière parisienne en pointillés
Surtout l'espoir pour l'ancien joueur du Deportiva Francesca, dans la banlieue de San Isidro, près de Buenos Aires, d'inscrire enfin son aventure dans la capitale sur courant continu pour peu que son physique accepte enfin de le laisser tranquille. Avec seulement trente matches joués sur 65 possibles depuis son arrivée à Paris, dont dix malheureuses apparitions sur 36 cette année, la carrière stadiste d'Hernandez s'inscrit en effet en pointillés. L'espoir plus secret aussi de se fixer au poste auquel il a débuté: ouvreur, à cette évocation, l'½il d'Hernandez s'enflamme pour ce poste de prédilection auquel il a débuté.
Et si David Skréla lui barre aujourd'hui la route à Paris, comme Gonzalo Quesada ou Felipe Contepomi ont pu le faire en sélection, Hernandez ne désespère pas de pouvoir un jour prochain saisir a chance. C'est pourtant bien à l'arrière, à l'aile ou au centre qu'il devrait faire le bonheur du Stade Français dimanche prochain à Edimbourg.


